J’ai beaucoup écouté KISS.

Et maintenant c’est au tour du Alice Cooper group

    1 Comment, Written on janvier 22nd, 2012 , Vu et/ou entendu Tags: ,

    Mon cousin et sa femme ont construit une maison écologique en bois. Ils ont fait un site pour expliquer les différentes étapes du projet.  Je vous invite donc à aller voir comment faire si l’idée vous a traversé.

     

    CONSTRUCTION MAISON EN OSSATURE BOIS

    Leave A Comment, Written on janvier 21st, 2012 , Vu et/ou entendu Tags: ,

    C’est dans le figaro paraît-il:

    Figaro du 08.10.2010

    Aide médicale d’Etat : ces vérités qui dérangent

    Depuis dix ans, les étrangers en situation irrégulière peuvent se faire soigner
    gratuitement en France grâce à l’Aide médicale d’Etat (AME). Mais le coût du
    dispositif explose. Afin de comprendre pourquoi, Le Figaro Magazine a enquêté
    auprès des médecins, des hôpitaux et des pharmaciens. Et fait réagir les
    associations.

    Une enquête sur l’Aide médicale d’Etat? Sauve qui peut! Dans les ministères, les
    administrations, les associations humanitaires, la simple évocation de ce dispositif qui
    permet aux étrangers en situation irrégulière de se faire soigner gratuitement
    déclenche une poussée d’adrénaline. «Le sujet est explosif! s’étrangle un haut
    fonctionnaire qui connaît bien le dossier. Vous voulez vraiment envoyer tout le
    monde chez Marine Le Pen?» La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a pris la
    mesure de l’hypersensibilité du dossier lorsqu’elle a timidement évoqué devant les
    parlementaires, en juillet, l’idée de faire acquitter aux bénéficiaires de l’AME une
    contribution forfaitaire de 15 à 30 euros par an. Les associations ont aussitôt accusé
    Mme Bachelot de vouloir grappiller quelques euros sur le dos des damnés de la terre.

    Silence gêné à Bercy, où l’on prépare un tour de vis sans précédent sur le train de vie
    de la nation: «coup de rabot» sur les niches fiscales, suppressions de postes de
    fonctionnaires, déremboursements de médicaments… Mais toucher à l’AME n’est
    tout simplement pas prévu au programme de la rigueur. Le projet de budget pour
    2011 prévoit même une augmentation de 10 % !

    Depuis deux ans, la facture de la couverture médicale des sans-papiers s’envole.
    Son rythme de progression est trois à quatre fois supérieur à celui des dépenses de
    santé de tout le pays: + 13 % en 2009 (530 millions d’euros pour 210.000
    bénéficiaires) et encore + 17 % au début de cette année.

    De toute évidence, l’enveloppe de 535 millions d’euros prévue en 2010 sera largement
    dépassée. Pour l’an prochain, ce sont 588 millions d’euros que Bercy a mis de côté
    pour l’AME. Soit, à peu de chose près, le montant des recettes fiscales que le
    gouvernement veut récupérer sur les mariés/pacsés/divorcés, ou encore le coût global
    du bouclier fiscal, qui fait tant couler d’encre.

    Afin d’y voir plus clair, les ministères de la Santé et du Budget ont commandé un

    nouveau rapport à leurs services d’inspection. L’Inspection générale des affaires
    sociales (Igas) et l’Inspection générale des finances (IGF) ont déjà planché à deux
    reprises, en 2003 et en 2007, sur les nombreuses dérives de l’AME et ont émis des
    recommandations qui ont été partiellement suivies par les pouvoirs publics… des
    années plus tard.

    Ainsi, il a fallu attendre cette année [2010 !] pour que les attestations d’AME
    soient plastifiées et comportent la photo du titulaire.

    Pourquoi tant de gêne? Echaudé par la séquence «identité nationale» et l’affaire des
    Roms, le gouvernement n’a visiblement aucune envie d’exacerber le ras-le-bol d’une
    opinion publique déjà exaspérée par la montée de la délinquance. Inutile non plus
    d’agiter un nouveau chiffon rouge sous le nez des associations, déjà très énervées
    (??????? ) par le projet de loi Besson sur l’immigration.

    Ces dernières sont sur le pied de guerre, déterminées à défendre
    jusqu’au bout l’accès aux soins gratuit et sans restriction des sans-
    papiers.

    France Terre d’asile «Au nom d’une certaine idée de la France», martèle
    Pierre Henry, le président de France Terre d’asile, mais aussi parce qu’«il s’agit
    d’une question de santé publique» face à la recrudescence d’épidémies. Excédé
    qu’«on se serve de quelques cas particuliers pour faire des généralités» et jeter
    l’opprobre sur l’AME, Pierre Henry réfute toute idée de ticket modérateur:
    «Quand vous n’avez pas de ressources, chaque centime d’euro compte. Quand
    vous vivez dans une précarité extrême, il n’y a pas de médecine de confort.»

    •   La Cimade, association protestante très active auprès des sans-papiers, somme
    les pouvoirs publics de ne pas «stigmatiser encore un peu plus les étrangers».

    •   Il n’empêche, les députés de droite, plusieurs fois lâchés en rase campagne sur l’AME
    par les gouvernements en place, ont l’intention de revenir à la charge.

    Au front, comme souvent sur les questions d’immigration, les députés UMP Claude
    Goasguen et Thierry Mariani n’entendent pas céder au «terrorisme intellectuel autour
    de ce dossier». A l’occasion de la discussion budgétaire, ces jours-ci, ils veulent
    ferrailler pour obtenir une «redéfinition des soins» éligibles à l’AME. En clair,
    réserver le dispositif aux soins d’urgence. «Il y a une vraie exaspération sur le terrain.
    Chacun doit maintenant prendre ses responsabilités», préviennent ces deux élus.

    Pour la première fois, les parlementaires pourraient rencontrer le
    soutien de la communauté médicale. Car médecins, pharmaciens,
    infirmières et même certains militants associatifs commencent à
    dénoncer un système sans limite ni contrôle, parfois détourné de
    son objectif initial, voire carrément fraudé.

    C’est Laurent Lantieri qui, le premier, a mis les pieds dans le plat. Dans un entretien à
    L’Express publié début septembre, le grand spécialiste français de la greffe du visage
    a confié son agacement de voir les principes du service public «dévoyés» avec
    l’AME. «Soigner les étrangers en cas d’urgence ou pour des maladies contagieuses
    qui pourraient se propager me paraît légitime et nécessaire, prend-il soin de préciser.
    En revanche, je vois arriver à ma consultation des patients qui abusent du système.»
    Et de raconter l’histoire de cet Egyptien qui avait eu le doigt coupé bien avant de
    s’installer en France et demandait «une opération de reconstruction», prétextant qu’il
    n’avait pas confiance dans la médecine de son pays. «En réalité, poursuit le
    chirurgien, ce monsieur s’était d’abord rendu en Allemagne, mais il jugeait bien trop
    élevée la facture qu’on lui avait présentée là-bas. Une fois en France, il avait obtenu
    l’AME et il estimait avoir droit à l’opération!» Ce que Laurent Lantieri lui refusa.

    Du tourisme médical aux frais du contribuable? Claudine Blanchet-Bardon n’est pas
    loin de le penser. Cette éminente spécialiste des maladies génétiques de la peau voit
    parfois débarquer à sa consultation de l’hôpital Saint-Louis des patients AME venus
    du bout du monde exprès pour la voir. «Je vais vous dire comment ça se passe,
    confie-t-elle. Ils tapent le nom de leur maladie sur internet au fin fond de la Chine,
    tombent sur mon nom parmi d’autres et découvrent qu’en France, ils peuvent se faire
    soigner gratuitement. Ils arrivent clandestinement ici, restent tranquilles pendant trois
    mois et débarquent à ma consultation avec leur attestation AME, accompagnés d’un
    interprète. L’interprète, lui, ils le payent.» Le coût des traitements au long cours de ce
    type d’affection se chiffre en dizaines de milliers d’euros par an.

    Avec certains pays proches comme l’Algérie, l’affaire est encore plus simple. Un
    cancérologue raconte, sous le couvert d’anonymat : «Nous avons des patients qui
    vivent en Algérie et qui ont l’AME. Ils viennent en France régulièrement pour
    leur traitement, puis repartent chez eux. Ils ne payent que l’avion…»

    De plus en plus de médecins réclament un «véritable contrôle médical lors de
    l’attribution de l’AME». Ou, au moins, un accord de la Sécu avant d’engager certains
    soins. Car, à la différence de l’assuré social lambda, le bénéficiaire de l’AME n’a nul
    besoin d’obtenir une «entente préalable» avant d’engager des soins importants. C’est
    ainsi que des femmes sans-papiers peuvent faire valoir leurs droits à des traitements
    d’aide médicale à la procréation. «Pur fantasme!» s’insurgent les associations. «Elles
    ne sont pas très nombreuses, mais on en voit…» répond une infirmière d’une grande
    maternité de l’est de Paris, choquée que «la collectivité encourage des femmes vivant
    dans la clandestinité et la précarité à faire des enfants». Chaque tentative de
    fécondation in vitro (FIV) coûtant entre 8000 et 10.000 euros, la question mérite
    effectivement d’être posée.

    Le député Thierry Mariani n’en finit pas de citer cet article paru il y a deux ans et
    demi dans Libération* qui raconte l’histoire incroyable d’un couple de Camerounais
    sans-papiers qui voulait un enfant. Monsieur est «séropositif, il a deux autres femmes
    et sept enfants au Cameroun». Suivi en France pour son sida, il vient de se marier
    pour la troisième fois, mais sa jeune femme «n’arrive pas à être enceinte» et «s’est
    installée dans la banlieue parisienne depuis qu’elle a décidé de tenter une FIV. (…)
    Sans papiers, elle est en attente de l’Aide médicale d’Etat». Les médecins étaient,
    paraît-il, «perplexes» face à cette demande, mais ils finiront par y accéder.
    A l’heure où les hôpitaux croulent sous les déficits, «cette distribution aveugle de
    l’AME», selon le mot de Mme Blanchet-Bardon, finit par excéder les praticiens
    hospitaliers, «coincés entre leur devoir de soignant et les limites de la solidarité
    nationale».

    Pierre Henry, de France Terre d’asile, balaie les allégations de tricheries : «S’il y a
    des abus, les premiers coupables sont les médecins.» Mais le corps médical
    renvoie, lui, vers la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) qui délivre le
    précieux sésame. «Nous, on est là pour soigner, pas pour vérifier les attestations
    AME», souligne un médecin urgentiste.

    Le problème est que la CPAM ne fait elle-même qu’appliquer des textes d’une
    extrême légèreté, les seules conditions requises pour obtenir l’AME étant trois
    mois de résidence en France et des ressources inférieures à 634 euros par mois.
    Les demandeurs étant clandestins, le calcul des ressources relève de la fiction. «Nous
    prenons en compte les ressources au sens large: il s’agit plutôt des moyens de
    subsistance», explique un travailleur social, qui concède n’avoir aucun moyen de
    vérifier les dires du demandeur.

    En l’absence de données fiables, la situation des bénéficiaires de l’aide médicale est
    l’objet de vastes débats. Pour les associations, «l’extrême précarité» des immigrés
    clandestins justifie pleinement leur prise en charge totale par la solidarité nationale.
    Une affirmation qui doit être quelque peu nuancée. Selon une enquête réalisée en
    2008 par la Direction des études du ministère des Affaires sociales (Drees) auprès des
    bénéficiaires de l’AME résidant en Ile-de-France, «près de 8 hommes et 6 femmes sur
    10 travaillent ou ont travaillé en France». Il s’agit essentiellement d’emplois dans le
    bâtiment, la restauration et la manutention pour les hommes, de ménage et de garde
    d’enfants pour les femmes.

    L’hôpital représente un peu plus des deux tiers des dépenses AME, le solde relevant
    de la médecine de ville. Très souvent refusés par les praticiens libéraux en secteur II
    (honoraires libres), ces patients fréquentent assidûment les centres médicaux des
    grandes villes où toutes les spécialités sont regroupées. «Comme c’est gratuit, ils
    reviennent souvent», soupire une généraliste qui se souvient encore de la réaction
    indignée d’une de ses patientes, tout juste régularisée, à qui elle expliquait qu’«elle
    allait dorénavant payer un peu pour ses médicaments, et que pour (eux) aussi, c’était
    comme ça…».

    Aucun soignant – ni aucun élu d’ailleurs – ne remet en cause l’existence de l’AME ni
    sa vocation dans la lutte contre la propagation des épidémies, notamment de la
    tuberculose, en pleine recrudescence. Dans l’est de Paris, une épidémie de gale qui
    avait frappé un camp d’exilés afghans l’an dernier a pu être éradiquée efficacement
    grâce à l’aide médicale. Mais c’est la gratuité généralisée des soins qui choque un
    nombre croissant de médecins et de pharmaciens.

    Dans cette officine proche d’une gare parisienne, on voit défiler chaque jour une
    dizaine de clients avec une attestation AME. «Pour la plupart, c’est de la bobologie:
    aspirine, sirop…» raconte la pharmacienne, qui vérifie avec soin les documents
    présentés. «La paperasserie, c’est l’horreur. Les attestations papier sont tellement
    faciles à falsifier.»Parfois, la clientèle AME est plus nombreuse, comme dans ce
    quartier du Xe arrondissement de Paris où les bobos cohabitent avec une forte
    population immigrée. «Sur 60 ordonnances par jour, je fais une vingtaine d’AME»,
    raconte la gérante d’une pharmacie. Dans le lot figurent presque à chaque fois deux
    ou trois trithérapies (traitements anti-sida) et autant de Subutex (traitement de
    substitution à l’héroïne). «Le reste, poursuit-elle, ce sont généralement des traitements
    pour les petites maladies des enfants, des gouttes, des vitamines, car nous avons une
    forte communauté asiatique dans le quartier.»

    Les pharmaciens sont particulièrement vigilants sur le Subutex, objet de tous les
    trafics. Même si la Sécu veille au grain, il est bien difficile d’empêcher un patient
    muni de son ordonnance de faire la tournée des pharmacies pour se fournir en
    Subutex avant de le revendre. Le tout sans débourser un euro.

    Il y a deux ans, un vaste trafic de Subutex, via l’AME, a été démantelé entre la France
    et la Géorgie. «L’AME, c’est une pompe aspirante», insiste un autre pharmacien, las
    de distribuer toute la journée gratuitement des médicaments de confort et des
    traitements coûteux à «des gens qui n’ont en principe pas de papiers en France, alors
    que les petites dames âgées du quartier n’arrivent pas à se soigner».

    Sur le terrain, l’explosion des dépenses a été ressentie par tous. Et chacun a son
    explication.

    Pour les associations, c’est le résultat de la politique anti-immigration du
    gouvernement. Le durcissement du droit d’asile aurait rejeté dans la clandestinité un
    nombre plus élevé d’exilés. En outre, les sans-papiers, craignant plus que jamais
    d’être interpellés, attendraient la dernière minute pour aller se faire soigner. «De plus
    en plus de patients arrivent chez nous dans un état de santé extrêmement délabré»,
    souligne-t-on à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), dont les 45
    établissements ont vu leur facture AME grimper de 16 % l’an dernier (à plus de 113
    millions d’euros). Des soins plus complexes et des durées de séjour plus longues font
    flamber les coûts.

    Les travailleurs sociaux ont aussi noté depuis le printemps 2009 un afflux
    d’immigrants d’Europe de l’Est et de l’ex-Union soviétique: des Roumains et des
    Bulgares (souvent des Roms), mais aussi des Tchétchènes, des Kirghiz, des
    Géorgiens, et même des Russes. Les associations sont débordées par ces arrivées de
    familles entières. «On ne va pas pouvoir accueillir tout le monde», soupire
    Geneviève, permanente dans un centre d’accueil pour étrangers, qui se souvient d’un
    Roumain arrivé en France il y a peu, avec pour seul bagage un petit bout de
    papier sur lequel son passeur avait écrit: «Ici boire manger dormir argent.»

    * Libération du 24 janvier 2008.

    Pour le dernier paragraphe, je le vois tous les jours, des bidonvilles se sont formés et continuent de grossir autour de chez nous sur chaque parcelle de terrain vacant.

    1 Comment, Written on janvier 20th, 2012 , Vu et/ou entendu Tags: ,

    Pour revenir sur un commentaire récent, je crois que je vais dire « Je suis pas vieux, je suis un jeune qui est devenu plus sage » ou « je ne vieillis pas, j’ai acquis de la sagesse ».

    3 Comments, Written on janvier 19th, 2012 , Vu et/ou entendu Tags:

    En ce moment, j’attends mes vacances avec impatience, plus qu’une semaine.

    Pas mal de chose ont changé ces dernières années. Le groupe d’amis de mes débuts parisiens se sont dispersés: Alsace, nord-est de l’île de France et ailleurs. Au boulot, Danielle n’est plus là. Une restructuration a eu lieu. Pas mal de gens sont partis volontairement ou pas.

    Nos locataires sont envahi par des punaises de lit, après quelques recherches, ils s’avèrent qu’elles reviennent dans notre pays. Et ça a l’air d’être très difficile à éradiquer, comme la gale dirait-on.

    Au jardin, après le jardin au carré, j’ai créée un plan de jardin-forêt en me basant sur le livre « Créer un jardin forêt » de Patrick Whitefield. J’ai déplacé les panneaux du fond, coupé 2 cyprès.

    J’ai mis 2 couches de carton sur l’emplacement du futur jardin-forêt et recouvert de feuilles et BRF ( ce que j’avais sous la main, il va surement m’en manquer).

    Le pommier a été retaillé pour la 3ème et dernière année de suite en taille dîtes trigemme, avec un éclaircissement pour amener la lumière jusqu’au sol. Il était temps d’arrêter d’ailleurs car finalement cette taille n’est pas très bien expliquée sur les sites ou les livres de jardinage. Elle n’est pas aussi simple qu’ils le disent.Notamment du fait du nombre de cas particuliers que l’on peut rencontrer. Et aussi cette taille doit être faîtes tous les ans, ce qui ne correspond pas au concept de jardin-forêt où l’on diminue la servitude que peut engendrer l’entretien d’un jardin.

    Je vais essayer de trouver quelques photos où l’on voit l’ancien jardin et ainsi vous montrer l’évolution.

    5 Comments, Written on janvier 17th, 2012 , Activités Tags: , , ,

    Le désert n’est pas inéluctable. Grâce à la permaculture, il peut être arrêter et les plantes peuvent même prendre la place. Ça a réussi en Jordanie, malgré des difficultés financières (arrêt des subventions).

    Les auteurs de ce travail ont pris leur indépendance et ont commencé un nouveau projet autonome couplé à des formations. Ainsi,  ils essaiment ces idées.

    4 Comments, Written on décembre 25th, 2011 , Vu et/ou entendu Tags: , ,

    La disparition du pétrole est prévu par nos dirigeants et par les patrons. Le monde pétrolier se rapproche de l’industrie agricole pour la source d’approvisionnement de nos carburants (qui représente aujourd’hui plus de 70% de l’utilisation du pétrole).

    En effet, dans les années 90, la  surproduction agricole française a été reconverti en agrocarburant (ou biocarburant, carburant vert,  ce qui ne veut pas dire non polluant certain de ces carburants pouvant l’être plus que les actuels, un HS de science et vie en fait la comparaison ).

    Une loi est passée en France, les carburants à la pompe doivent contenir au minimum 10% d’agrocarburant. En France, déjà 20% de la production y est dédié. Aux USA, c’est 40% de la production de maïs qui est utilisé.

    Dans les années à venir, le pétrole va tirer sa révérence et une brèche a été ouverte, les grands financiers se sont engouffrés à l’intérieur. Ils achètent d’immenses parcelles de terre agricole dans les pays en voie de développement (comme on dit) et cultivent des plantes qui serviront de base à la fabrication d’agrocarburant.

    Pendant ce temps 1 milliard d’individus crèvent la fin.

    Et pour les sceptiques, un reportage a été fait sur la chaîne publique, au nom explicite « La bourse ou la vie ».

     

     

    2 Comments, Written on décembre 24th, 2011 , Vu et/ou entendu Tags: ,

    En Île de France, nous passons en moyenne 2 heures par jour dans les transports. Et pourtant, les entreprises sont toujours frileuses sur le thème du télétravail. Le changement pourra pourtant leur faire économiser de l’argent sur le foncier, l’absentéisme, la productivité, l’impact de la fatigue dû aux transports etc…

    Pour vous en convaincre, Messieurs les patrons, voici un simulateur d’économie grâce au télétravail.

    Quels gains pouvez-vous réaliser grâce au télétravail?

    Leave A Comment, Written on décembre 16th, 2011 , Vu et/ou entendu Tags: ,
    Leave A Comment, Written on décembre 9th, 2011 , Vu et/ou entendu Tags: , ,

    Lydia et Claude Bourguignon, les derniers biologistes du sol de France. Ils nous alertent sur la destruction massive de la faune du sol.

    Leave A Comment, Written on décembre 8th, 2011 , Vu et/ou entendu Tags: , , ,

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    Un Thiérachien Déraciné

    Billets où se bousculent mes activités et mes pensées de provincial émigré. De Thiérache d'origine, je suis aujourd'hui en région parisienne et quelques billets sont déjà publiés sur la fabrication du pain à la machine, le jeu de rôles, la randonnée, l'escalade, l'informatique, le footing, la lecture, la Thièrache